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mercredi, 09 juin 2010

3/10/74

carnet gris, doux ennui // voyages au pays absent, à l'abri du mouvement // devant un fleuve, des oiseaux dedans leurs yeux, les vieux, sur des bancs / autour, c'est un doux mirage habité / le Chien d'or fait appel à cette problématique, qui est simple, si l'on veut / cité chaude, ou froide, véhicule des mémoires / trop vastes mémoires que l'on n'a pas / inspirations // distribué par bandes de chaleur disloquées, pivotant pour disparaître, pour apparaître, un paysage soufflé de gris / plus bas, les voiles dans l'eau, des bateaux de papier & des insectes / dans tous les étages du plan multiple, robes & crinières font en se froissant des éclaboussures colorées // de longs tunnels dans les chairs talqueuses des musiques, la veillée venue & le rideau tiré / l'ivresse était-elle plus vraie, plus neuve ? / nous étions de grands oiseaux philosophes, caressant d'ingénieuses délicatesses / le lendemain, tout étonnait un peu plus, au sortir du tombeau

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